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Design UX : améliorer l’expérience utilisateur

L’UX, ce n’est pas “faire joli” (sinon on appellerait ça “Pinterest”). C’est réduire la friction, clarifier les choix, et guider l’utilisateur vers son objectif… et vers le vôtre.

Objectif : clarté + conversion Approche : data + tests Livrables : audit + wireframes

C’est quoi, une bonne UX ?

Une bonne UX, c’est quand l’utilisateur comprend quoi faire, où cliquer, et pourquoi… sans lire un roman et sans se sentir pris au piège. L’UX vise la simplicité, la cohérence, et l’accessibilité, avec une logique orientée usage.

  • Clarté : hiérarchie visuelle, titres utiles, CTA évidents.
  • Fluidité : parcours court, étapes logiques, aucune surprise “méchante”.
  • Confiance : preuves, rassurance, transparence, feedbacks.
  • Accessibilité : lisibilité, contrastes, clavier, mobile, erreurs compréhensibles.

Audit UX : comment on diagnostique

On ne “devine” pas l’UX. On observe : données, parcours, irritants, et objectifs.

1

Analyse data

taux de rebond, scroll, conversions, pages de sortie, mobile vs desktop.

2

Parcours & intentions

qui vient, pour quoi faire, et où ça bloque (par persona / segment).

3

Heuristiques UX

clarté, cohérence, feedback, erreurs, charge cognitive, rassurance.

4

Points de friction

formulaires, paiement, navigation, mobile, performances, micro-conversions.

Principes UX qui font (vraiment) la différence

Conseil IWA

Le meilleur design UX, c’est celui qui réduit le nombre de questions dans la tête de l’utilisateur. Si votre page oblige à “réfléchir”, vous venez d’ouvrir la porte au bouton “retour”.

  • 1 objectif par écran : une page, une intention dominante, un CTA principal.
  • Hiérarchie visuelle : titre → bénéfice → preuve → action (dans cet ordre).
  • Rassurance : avis, garanties, délais, sécurité, transparence.
  • Feedback : l’utilisateur doit toujours savoir ce qui se passe (chargement, validation, erreur).
  • Moins de champs : chaque champ de formulaire est une mini négociation.

Livrables UX (selon le besoin)

L’UX ne se limite pas à un “avant/après”. On documente pour pouvoir itérer et valider proprement.

  • Audit UX : constats, irritants, priorités (impact/effort), recommandations.
  • Cartographie des parcours : étapes, objectifs, micro-conversions, blocages.
  • Wireframes : structure, hiérarchie, contenu, CTA (avant la “décoration”).
  • UI & design system : composants, styles, cohérence, états (hover, error, disabled).
  • Plan de tests : A/B tests, hypothèses, métriques, résultats, décisions.

KPIs UX : quoi mesurer ?

On relie l’UX à du concret : engagement, progression dans le tunnel, conversion, et satisfaction.

  • Micro-conversions : clic CTA, ouverture formulaire, ajout panier, scroll 75%.
  • Tunnel : abandon par étape, temps par étape, erreurs de validation.
  • Qualité perçue : retours, tickets, NPS (si en place), satisfaction.
  • Performance : vitesse (mobile), stabilité, temps d’interaction (UX technique).

FAQ

UX et UI : c’est la même chose ?
Non. L’UX concerne le parcours et la facilité d’usage. L’UI concerne l’apparence (composants, styles). Une UI belle avec une UX bancale… reste bancale.
Est-ce que l’UX améliore vraiment la conversion ?
Oui, quand on cible les bons leviers : clarté, rassurance, hiérarchie, suppression de friction. Les gains se font souvent sur les étapes critiques (formulaires, pages offres, checkout).
On commence par quoi : audit, wireframes ou refonte ?
En général : audit → priorisation → wireframes sur les pages clés → UI → dev → tests. Si le site est déjà correct, on peut faire une optimisation ciblée “page par page”.
Combien de pages faut-il travailler ?
Souvent, 3 à 6 pages stratégiques suffisent pour un gros impact : page d’accueil, offres/services, landing, contact/devis, et éventuellement tunnel (panier/checkout).

Prochaine étape

Si vous voulez une UX plus fluide (et des utilisateurs qui ne s’échappent pas par la fenêtre), on peut démarrer par un audit UX priorisé, puis un plan d’optimisations page par page.